Assainissement budgétaire, croissance inclusive et financement des politiques de développement

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Au mois de novembre 2017, les administrateurs de la Banque mondiale avaient déjà approuvé une opération de financement de la politique de développement pour la République gabonaise pour un montant de 168,7 millions d’euros, soit 200 millions de dollars.

Cette opération faisait suite au satisfecit manifesté par les administrateurs, notamment au niveau de la collaboration étroite avec le Fonds monétaire international (FMI). Cet accord reposait sur trois piliers que sont le renforcement de l’équilibre fiscal, l’amélioration de la compétitivité et la protection des couches économiquement vulnérables. Au terme de leurs analyses, ils ont reconnu que les réformes et les actions politiques relevant de ces trois piliers sont à la base de la stabilité macroéconomique, de l’équilibre budgétaire, et d’une croissance diversifiée, avec une amélioration des services à destination des couches économiquement faibles. Les administrateurs avaient également salué la mise en oeuvre du processus de diversification de l’économie. Cela, afin de créer de la croissance, de l’emploi et d’atténuer les chocs liés aux prix des produits de base, notamment en soutenant le fonds de stabilisation.

Ce mécanisme devait être mis en oeuvre concomitamment avec les pays voisins, ses partenaires de développement clés, y compris le Groupe de la Banque mondiale. Dans ce sens, le rôle catalyseur du Gabon dans sa réponse face à la crise économique en cohésion avec les autres pays de la CEMAC avait été salué. Ayant pris note de tous ces paramètres, les administrateurs ont évalué les considérations politiques et de gouvernance macroéconomiques et institutionnelles, ainsi que des risques de capacité associés à l’opération. Un accent particulier avait été mis sur la nécessité d’une coopération étroite et proactive, suivie des évolutions macro-budgétaires régionales et nationales et des relations en coordination avec le FMI.

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