Gabon–Banque mondiale : un nouveau cadre de coopération régit les deux partenaires

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L’action du Groupe de la Banque mondiale au Gabon s’articule autour de deux nouveaux thèmes centraux. Il s’agit de la promotion d’une croissance diversifiée et de la compétitivité d’une part, et l’amélioration de l’efficacité des programmes sociaux et le renforcement de la protection sociale d’autre part.

Autrement dit, le Gabon est éligible aux financements de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui a récemment revu le plafond de ses engagements à 570 millions de dollars. Seulement, ce du fait que les séries d’opérations à l’appui des politiques de développement ne peuvent pas être concrétisées avec un tel plafond, les équipes avaient envisagé la demande d’une réallocation. Mais en attendant, la Banque mondiale finance dix projets au Gabon pour un engagement net de 681 millions de dollars (septembre 2018). Il s’agit du projet régional de développement de la fibre optique en Afrique centrale ; du projet de promotion de l’investissement et de la compétitivité ; du deuxième projet de développement des infrastructures locales; du projet E-Gabon ; du projet de renforcement des capacités statistiques ; du projet de renforcement des capacités et d’accès aux services de base dans les zones rurales, et du projet d’appui au développement des compétences pour l’employabilité.

Il s’agit également des projets d’appui à la gestion durable des écosystèmes des zones humides critiques; de gestion de la faune sauvage et des conflits homme-éléphant dans le sud du Gabon; et d’assainissement budgétaire et de croissance inclusive. Dans le cadre du suivi-évaluation de tous ces projets, la Banque mondiale dresse régulièrement un bilan des avancées obtenues et des leçons à tirer, afin d’apprécier le déploiement des projets et de proposer des ajustements concernant le programme et l’engagement du Groupe au Gabon. Cet examen vise à réajuster la stratégie en fonction de l’évolution du contexte national, tirer les enseignements des programmes mis en oeuvre et réaffirmer les priorités défendues par la Banque mondiale pour mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

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