La FAO évalue le Cadre de Programmation Pays du Gabon

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Dans le cadre d’une mission de suivi et évaluation du Cadre de Programmation Pays (2017-2022), entre l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Gabon, le représentant résident sous-régional de la FAO, Hélder Muteia, vient de séjourner dans la ville d’Oyem, capitale provinciale du Woleu-Ntem.

Cette descente de terrain a permis à Hélder Muteia d’évaluer et d’échanger avec les bénéficiaires de ces appuis de la FAO, sur les résultats obtenus, les évidences et les impacts post-projet, y compris l’appréciation du niveau d’appropriation par ces derniers. Deux coopératives étaient particulièrement concernées par cette visite, à savoir celle des éleveurs du Woleu-Ntem spécialisée dans la production d’aliments pour animaux, et celle d’élevage et d’agriculture conçue pour la mise en place d’un verger. Sur le site de la coopérative des éleveurs du Woleu-Ntem mis en place en 2017, dans le cadre du projet «Appui à la promotion des petits élevages par un meilleur accès à l’aliment pour animaux au Gabon», Hélder Muteia s’est dit satisfait du niveau d’appropriation par les membres de cette coopérative dont l’impact est désormais palpable au vue de la production effective d’aliments. Ce d’autant plus que c’est la première expérience du pays en matière de production locale d’aliments pour bétail, généralement importé. Aussi, il a pu se rassurer de la qualité et la performance de l’aliment produit localement.

S’agissant de la seconde coopérative, en termes de résultats, le projet a contribué à la création d’emplois pour les jeunes en milieu rural, et à l’apprentissage des métiers agricoles. Une main-d’oeuvre désormais outillée aux métiers agricoles, composée essentiellement des jeunes des villages environnants et des stagiaires du lycée agricole. Au niveau du bureau local de la FAO, l’on indique que les résultats de ces initiatives développées à petite échelle, dans le cadre du projet de coopération technique (TCP) à titre démonstratif et catalyseur, seront hautement cruciaux pour la suite. En effet, ils permettront de faire un plaidoyer auprès du gouvernement pour une meilleure appropriation des acquis, ainsi qu’auprès des partenaires techniques et financiers pour mobiliser davantage de ressources en vue d’une mise à échelle nationale.

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