Rapport de la Cours des comptes : Les précisions de la mairie de Libreville

Partager...
Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Hôtel de ville de Libreville

En réaction au rapport de synthèse de la Cour des comptes publié au début du mois de décembre en cours, faisant état des malversations financières de l’hôtel de ville de Libreville, l’institution communale, par la voie de son édile, Rose Christiane Ossouka Raponda vient de faire une mise au point.

Dans un premier temps, elle indique que ce document couvre sept ans d »investigations, de 2011 à 2018, et concerne le bilan de l »équipe précédente de l »hôtel de ville et non de celle conduite par Rose Christiane Ossouka Raponda, actuellement encore en activité.
En outre, poursuit la mise au point, Rose Christiane Ossouka Raponda, a été portée à la tête de cette institution en 2014, soit trois ans après la date de lancement des investigations effectuées par la Cours des comptes. Dans ce cadre, la gestion de l’actuelle équipe «ne serait nullement concernée. Notamment par la gestion de la mairie centrale ou dans les mairies d »arrondissement en 2011 ou en 2012. » Et d’ajouter : « Par conséquent, c’est en fin mars 2019 que le mandat de l’actuelle équipe devrait prend re fin. Or, les enquêtes de la Cours des comptes survenant après la fin du mandat, c »est en fin décembre 2019, que la Cours des comptes devra sortir le bilan de synthèse sur l »exercice de la mairesse Ossouka. Mais pas pendant qu »elle est encore en fonction ».

Cette précision, indique la mairesse Rose Christiane Ossouka Raponda qui se dit être victime d »une diffamation savamment orchestrée, lui prêtant des détournements de plus d »un milliard de Fcfa à l »Hôtel de ville durant la période 2011 à 2018. En outre, précise-t-elle, « Cette accusation découle d »une lecture maladroite du rapport de synthèse de la Cours des comptes de Libreville » Malgré tout, à l’hôtel de ville de Libreville, l’on revendique un bilan plutôt appréciable, tant au niveau national qu’international.  A preuve, la mairesse vient de hisser le Gabon à l »extérieur avec son élection, il y a quelques semaines à Marrakech, au Maroc, au poste de présidente de l »Association des élus locaux du monde, zone Afrique. Par ailleurs, elle devient, avec cette nomination, la première femme et la première gabonaise à occuper ce poste.
Rose Christiane Ossouka Raponda déplore enfin cette situation, au moment où elle s »attendait à célébrer cet événement avec ses compatriotes, et après que la presse internationale ait fait large écho de cette brillante élection.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *